Achetez votre île privée flottante dans les Maldives

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EN IMAGES - Le réseau d’immobilier de luxe Christie’s a annoncé un partenariat avec une société qui construit des îles flottantes entièrement aménagées. Voici à quoi ressemblent ces habitations.

Une île flottante n’est pas qu’un délicieux dessert. Cela peut aussi être une maison qui flotte et qui dérive lentement sur l’océan! Et si ce type de biens immobilier peuvent paraître marginaux et/ou assimilés à du divertissement - une maison sur une île flottante, ça n’est pas une «vraie» maison - certains acteurs de l’immobilier prennent cela très au sérieux. C’est le cas du réseau immobilier de luxe américain Christie’s, qui a conclu un partenariat avec la société Dutch Docklands, spécialisée dans cette technologie.

L’objectif de cette alliance: réaliser des îles flottantes habitables et éco-responsables, à travers le monde. La première construction sera réalisée dans les îles Maldives. Son nom: Amillarah, qui signifie littéralement dans la langue locale «île privée». Cette construction a été dessinée par l’architecte Koen Olthuis, et développée par Dutch Docklands. Dans cette région du monde menacée de disparition par la montée des océans, les iles flottantes présentent un avantage majeur: elles resteront habitables et permettront toujours d’y amarrer son bateau.

Déjà des contrats à Dubaï et Miami

«Dutch Dockland’s était le partenaire idéal pour construire une île privée sur l’eau», explique Dan Conn, président de Christie’s International Real Estate. «Les acheteurs pourront customiser comme ils le souhaitent leur île, que ce soit pour la taille, ou l’agencement.» Et si cette société néerlandaise est le partenaire idéal pour ce type de construction, c’est bien évidemment parce que son pays d’origine implique qu’elle soit à la pointe de la technologie!

«En plus de ce projet aux Maldives, nous avons d’ores et déjà conclu d’autres contrats à Dubaï ou à Miami par exemple, et nous continuons à chercher des opportunités à travers le monde», explique Paul Van de Camp, patron de Dutch Docklands. Pour le côté «écolo» du projet Amillarah, les deux acteurs se sont rapprochés d’Ocean Futures Society, l’association du navigateur français Jean-Michel Cousteau. Le prix de ces îles flottantes de rêve? Il n’est pas encore connu, mais il sera sans doute supérieur à celui des villas flottantes que Dutch Docklands commercialise déjà aux Maldives dans son programme Ocean Flower. Les tarifs affichés y vont de 1,4 millions de dollars... jusqu’à quasiment 4 millions.

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