Abu Dhabi maintient son choix du nucléaire

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Malgré Fukushima, les Émirats arabes unis poursuivent la procédure d'autorisation de leur première centrale atomique, commandée en 2009 aux Coréens au détriment de la France.

C'était quatre jours seulement après le tsunami du 11 mars. Tandis que le monde entier était suspendu aux efforts désespérés des Japonais pour refroidir quatre réacteurs atomiques emballés à Fukushima, le président sud-coréen Lee Myung-bak inaugurait le chantier de la future centrale nucléaire de Braka, dans l'émirat d'Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis. Celle-là même que le groupe sud-coréen Kepco a raflé, en décembre 2009, à la barbe du consortium français qui espérait vendre quatre réacteurs EPR construits par Areva.

À Paris, une rumeur a brièvement couru selon laquelle les Émiriens, ébranlés par la catastrophe japonaise, douteraient de leur choix. Et qu'ils pourraient remettre en cause le consortium mené par Kepco, rassemblant Hyundai, Samsung et Doosan ainsi que l'américain Westinghouse, concepteur des centrales, aujourd'hui filiale du japonais Toshiba. Les Coréens avaient remporté le contrat en proposant un prix de 20 milliards de dollars (13,8

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