Abattoir Gad : Le Foll compte sur une reprise de l'entreprise

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Abattoir Gad : Le Foll compte sur une reprise de l'entreprise
Abattoir Gad : Le Foll compte sur une reprise de l'entreprise

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll se dit «raisonnablement optimiste» concernant l'avenir de l'abattoir Gad de Josselin (Morbihan), menacé de liquidation judiciaire, dans une interview parue mardi dans le quotidien Ouest-France. Une petite lueur d'espoir pour ces salariés après la fermeture de l'abattoir Gad de Lampaul-Guimiliau (Finistère) l'an dernier et la suppression de quelques 900 emplois.

«Nous suivons les négociations en cours, a déclaré le porte-parole du gouvernement, à propos de la survie de cet abattoir de porcs où travaillent 950 salariés. L'Etat, la préfecture de région, la région Bretagne se mobilisent pour que cette reprise aboutisse, pour que l'outil soit sauvé ainsi que le maximum d'emplois. On peut se montrer raisonnablement optimiste»

«Une entreprise (la SVA Jean Rozé, filiale du groupe Intermarché) est candidate à la reprise», rappelle le ministre de l'Agriculture, soulignant que, «fin août, début septembre, il y aura une réunion de concertation».

VIDEO. Quelques 900 emplois supprimés après la fermeture de l'abattoir de Lampaul-Guimiliau en 2013

Une réorganisation de la filère «poulet-export» en cours

Evoquant la filière «poulet-export», encore très fragilisée deux ans après le séisme de 2012 chez Doux qui s'est soldé par la suppression d'un millier d'emplois, Stéphane Le Foll assure : «Doux a été stabilisé. Il existe un marché pour le poulet export au Moyen Orient. On n'est pas dans l'impasse. Maintenant, il faut organiser cette filière sans les restitutions (aides européennes à l'exportation, ndlr) en termes d'outils, d'investissement, de compétitivité».

Le ministre de l'Agriculture n'évoque pas nommément, en revanche, l'abattoir Tilly-Sabco, dont 80% de la production de poulets est également exportée vers le Moyen-Orient, et qui est sur le fil du rasoir depuis plusieurs mois, suite à la suppression de ces restitutions. Les 340 salariés de cette ...

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  • frk987 le mardi 12 aout 2014 à 11:21

    Et voilà la censure est passée, on redit : baissez les charges sur les entreprises...mais ce n'est pas dans la logique socialo, alors fermons, liquidons, bradons......

  • jackie le mardi 12 aout 2014 à 10:15

    ca m'étonne qu'il n'y est pas un site pour apporter la réflexion d'une France qui pourrait avancer sans tous les politiciens, sénateurs, députés, et j'en passe, arrêtons de revendiquer, agissons, nous sommes en majorités, non....

  • tropfort le mardi 12 aout 2014 à 10:13

    Il suit les négos... il observe, comme nous. Une sorte de journaliste initié, pas plus...

  • jackie le mardi 12 aout 2014 à 10:13

    attendez vos impôts et la rentrée, là nous pourrons voir, il me semble que la rentrée va être houleuse, et à juste titre

  • axiome01 le mardi 12 aout 2014 à 09:07

    j'attend avec impatience le discours d'Hollande et de Valls pour nous dire que ça va mal et qu'il va falloir faire plus d'efforts.

  • axiome01 le mardi 12 aout 2014 à 09:04

    mon avis que le client ne profitera pas de l baisse des prix alimentaire du fait de l'engorgement craint. ils vont certainement détruire la nourriture pour éviter que les prix baissent ( dommage pour le pouvoir d'achat ) et filer des dédommagements supplémentaires pour compenser les pertes dues à la destruction ( impôts en plus ) ... on dit merci à ceux d'en haut qui sont capables à chaque action de nous pousser vers la ruine.

  • lorant21 le mardi 12 aout 2014 à 09:03

    Si c'est avec l'aide de la BPI, il faut s'inquiéter!

  • gacher le mardi 12 aout 2014 à 08:56

    On a coulé toute l'industrie, l'alimentaire est sauvée à coup de subvention et la France n'est plus qu'une zone touristique, qui en plus maltraite ses touristes. On va vers 10 millions de chômeurs, et cela finira comme chaque fois, on casse tout et on recommence.

  • patydoc le mardi 12 aout 2014 à 08:47

    Notre industrie alimentaire ne vit que grâce aux subventions de l Europe et de l'Etat ( = nos impôts) + ventes très chères au marché intérieur ( = nos achats) ; du coup, le secteur n 'a jamais cherché à être comptétitif au niveau mondial ; supprimez les aides, et le secteur s'effondre - un beau résumé de l'économie administrée "à la française" !