Abattoir bio du Gard : enquête ouverte après une vidéo de maltraitance animale

le , mis à jour à 13:26
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Abattoir bio du Gard : enquête ouverte après une vidéo de maltraitance animale
Abattoir bio du Gard : enquête ouverte après une vidéo de maltraitance animale

Une séquence de 4 minutes et 30 secondes montrant la cruauté envers les animaux dans un abattoir. L'association de défense des animaux L214 a diffusé lundi une nouvelle vidéo montrant la maltraitance d'animaux dans l'abattoir bio du Vigan, situé dans le Gard. Des images publiées quatre mois après le scandale de l'abattoir d'Alès, dans le même département et déjà révélé par L214.

Dans cette nouvelle vidéo, tournée entre mai 2015 et février 2016 grâce à une caméra cachée, on voit des moutons jetés dans le couloir où ils refusent de se rendre, un employé rire en électrocutant des cochons, des brûlures un peu trop insistantes à cause d'un outil défectueux ou encore des animaux toujours conscients lorsqu'ils sont saignés. 

En voix off, Nili Hadida, la chanteuse du groupe Lilly Wood and The Prick, appelle à signer une pétition pour demander l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire sur les pratiques des abattoirs français.

Attention : ces images peuvent choquer.

VIDEO. Nouvelles images choc d'un abattoir bio dans le Gard

Les souffrances inutiles interdites

Si, par définition, la mort d'animaux d'élevage est toujours dure, la réglementation est censée empêcher les souffrances inutiles. Les bêtes doivent être étourdies par des pinces électriques ou un pistolet à tige perforante selon les animaux. Le but étant de faire perdre conscience, un deuxième étourdissement doit être réalisé si le premier n'a pas fonctionné.

Des dispositions précisées dans le règlement européen du 24 septembre 2009 et dans le code rural français. Un autre règlement européen du 28 juin 2007 pour les productions biologiques impose de réduire au minimum toute souffrance.

Enquête ouverte

Sans avoir vu les images, le directeur de l'abattoir Laurent Kauffmann a précisé à 20 Minutes qu'il n'était « pas en mesure de dire si ces choses sont effectivement arrivées, mais si c'est le cas c’est ...

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  • dotcom1 il y a 10 mois

    C'est aux services de l'Etat de faire respecter la législation, pas une association au financement occulte.