AAA : comment le gouvernement a adapté son discours

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VIDÉOS - Depuis l'annonce de la dégradation de la note française, les membres du gouvernement s'attachent à minimiser cette décision. Il n'en a pas toujours été ainsi.

C'est une pièce en deux actes, jouée au gré des avis publiés par les agences de notation. Le premier s'ouvre à la fin du mois de juin dernier, alors que les premières rumeurs courent sur une dégradation de la note américaine. En pleine crise grecque, Nicolas Sarkozy fait valoir son optimisme sur l'avenir du triple A français: «Je n'ai pas été élu pour que la France connaisse un jour les problèmes de la Grèce, de l'Irlande ou du Portugal», explique-t-il, confiant, au sommet européen de Bruxelles du 24 juin.

Alors que l'attention médiatique se focalise déjà sur la primaire socialiste, dont la campagne débute, le gouvernement cherche à insister sur «l'irresponsabilité économique» de la gauche, qui refuse de voter la règle d'or sur les déficits publics et multiplie les propositions jugées trop coûteuses. «L'application du projet socialiste ferait perdre à la France son triple A», lance ainsi Alain Minc, proche de Nicolas Sarkozy, le 3 juillet. «Certain...

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