A "Zedtown", zombies et réalité rattrapent les fans de jeux vidéo

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A "Zedtown", zombies et réalité rattrapent les fans de jeux vidéo
A "Zedtown", zombies et réalité rattrapent les fans de jeux vidéo

Des cris aigus transpercent l'air au moment où apparaît une sorcière zombie à la robe blanche crasseuse et au regard fou, dévalant une allée de l'université de Sydney à la poursuite d'un groupe qui fuit en hurlant.Bienvenue dans "Zedtown", un jeu d'aventure basé sur un jeu vidéo qui imagine une invasion de revenants sur le campus de l'Université de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie.Au milieu des étudiants qui vivent leur vie sans se préoccuper de cette agitation, un millier de participants au jeu, déguisés et équipés d'armes tirant des balles en mousse, essaient d'échapper pendant plusieurs heures à une horde grandissante de zombies.Ce jeu où les émotions sont garanties fait un tabac au sein d'une génération qui a grandi avec une manette de console de jeux vidéo à la main et qui cherche aujourd'hui, avec "Zedtown" et d'autres aventures entre le réel et le virtuel, à élargir son terrain de jeu."C'est une sensation extraordinaire de voir des centaines d'hommes et de femmes adultes fuir devant vous car ils ont vraiment peur. C'est grisant", explique la "sorcière", redevenue Katerina Halkeas le temps de parler à l'AFP."Les jeux vidéos eux-mêmes sont de plus en plus prenants. Mais une aventure comme celle-ci, c'est le cran au-dessus", poursuit celle dont le personnage est inspiré de "Left 4 Dead" (L4D), un de ces jeux de tir où le joueur voit ses cibles à travers les yeux du héros.- 'Marche ou crève' -L'aventure débute gentiment avec une poignée de zombies qui tentent de toucher les centaines de "survivants" pour les faire rejoindre l'"armée des ombres". Les organisateurs ont pimenté l'aventure en disséminant parmi ces survivants des "zombies secrets" chargés de faire douter chacun sur l'identité réelle de son voisin.Les heures passent, la lumière tombe et la tension monte. Les rangs des revenants grossissent tandis que les derniers ...

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