À Versailles, un congrès pour l'histoire

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À 15 heures, la salle du congrès est déjà bien remplie. 
À 15 heures, la salle du congrès est déjà bien remplie. 

Il y avait sans doute un bon paquet d'années que la place d'Armes à Versailles, vaste esplanade étalée au pied du château, n'avait pas si bien porté son nom : tout l'après-midi, cette immense ellipse était gardée par des gendarmes lourdement armés, un tout le vingt mètres environ, épaulés par quelques pandores à cheval. De l'autre côté de la grille du château, des dizaines de cars stationnés, ceux qui ont amené de Paris ces 925 parlementaires appelés à siéger pour entendre le chef de l'état. L'aile du château allouée au congrès avait des allures de camp retranché ou d'aéroport en zone de conflit : portique de détection, chiens renifleurs, et partout dans les bâtiments des forces de l'ordre, mitraillette en bandoulière, le doigt sur la gâchette.

Macron arrive bon dernier

À 15 heures, la salle du congrès est déjà bien remplie. Les élus arrivent au compte-gouttes, aiguillés par les appariteurs qui les placent par ordre alphabétique. D'où quelques voisinages cocasses. François Fillon plaisante avec Aurélie Filippetti (tous deux séparés pourtant par un autre "F" non identifié) cependant que le communiste André Chassaigne devise avec le filloniste Jérôme Chartier. Au premier rang de l'hémicycle, trois ministres "régaliens" : Christiane Taubira, Jean-Yves Le Drian et Bernard Cazeneuve. Manuel Valls les rejoindra un peu avant 16 heures. Les autres ministres sont logés en balcon, juste sous les journalistes....

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