À Tunis, Hamadi Jebali jette l'éponge

le
0
Le premier ministre a démissionné sans avoir pu former un gouvernement de techniciens visant à mettre fin à la crise.

Depuis sa révolution de janvier 2011 qui renversa l'autocrate Ben Ali, la Tunisie n'a plus d'homme fort. Mais, au gré des circonstances, certains politiciens peuvent, subitement et momentanément, devenir des hommes clés de l'histoire politique du pays. C'est le cas du premier ministre, Hamadi Jebali, qui est aussi le secrétaire général en titre du mouvement islamiste Ennahda («Renaissance» en arabe), lequel est de loin le premier parti politique tunisien, avec 89 députés à l'Assemblée constituante (qui compte un total de 217 sièges).

Depuis son accession à la primature en décembre 2011, cet ingénieur de 63 ans n'avait pas particulièrement brillé dans ses fonctions. Il s'était bien rendu, en janvier 2012, au 42e Forum économique de Davos mais, là, s'exprimant dans un français approximatif, alignant ses idées de manière un peu confuse, il ...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant