A son premier meeting, Macron appelle ses partisans à aller «jusqu'à la victoire»

le , mis à jour à 01:31
0
A son premier meeting, Macron appelle ses partisans à aller «jusqu'à la victoire»
A son premier meeting, Macron appelle ses partisans à aller «jusqu'à la victoire»

Emmanuel Macron a tenu ce mardi soir le premier meeting de son mouvement «En marche», et rêve de victoire en 2017. Il avait donné rendez-vous à ses partisans à la Mutualité, à Paris, d'où il a remercié François Hollande de l'avoir nommé ministre de l'Economie. Avant d'animer, à l'américaine, ce premier meeting, il avait été pris pour cible par Manuel Valls pour lequel ces sorties, en solo, doivent  cesser. Interrogé dans l'après-midi à son arrivée au Sénat, le chef du gouvernement a vertement répliqué au sujet du meeting de son ministre en affirmant «qu'il est temps que cela s'arrête».

 

QUESTION DU JOUR. Emmanuel Macron doit-il être candidat à la présidentielle de 2017  ?  

 

 

Mais cet «avertissement» ne semble pas perturber Emmanuel Macron, visiblement heureux de rassembler son mouvement «En Marche dans une salle comble. «Le président de la République m'a fait confiance et je ne l'en remercierai jamais assez», a t-il lancé, sans faire aucune référence au Premier ministre. François Hollande «m'a fait confiance parce qu'il pensait que je pouvais faire quelque chose, (...) parce que j'aime mon pays, que je voulais agir», a-t-il poursuivi.

 

«Dire du mal du président ce n'est pas ma crèmerie»

 

Et d'assurer encore : «Je ne veux pas d'une mode qui (...) consisterait à dire du mal du gouvernement ou du président de la République, ce n'est pas ma crémerie!». Mais comme s'il était déjà en campagne, il a exprimé quelques critiques voilées, en parlant d'un pays «usé des promesses non tenues» et usé «de l'entre chien et loup».

 

«Ce que nous sommes en train de faire, c'est commencer à écrire une nouvelle histoire», a-t-il dit, saluant les élus venus le soutenir, qui ont «pris un risque parce que nous ne sommes pas toujours bien vus des partis». Puis d'ajouter : «Alors cette histoire, elle dérange aussi. Ah oui ! J'en sais ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant