A Roissy, les fans d'aviation prennent les commandes... sur simulateur

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A Roissy, les fans d'aviation prennent les commandes... sur simulateur
A Roissy, les fans d'aviation prennent les commandes... sur simulateur

Prendre les commandes d'un avion de ligne, sentir la poussée des réacteurs, apprécier Paris d'en haut et se rêver en pilote une heure durant sans quitter le sol... A Roissy-en-France, des simulateurs de vols professionnels sont proposés en location au public, une première.Ceinture bouclée, casque vissé sur la tête, mains sur le manche et yeux rivés sur l'horizon, Barthélémy prend les commandes d'un Boeing 757. "La vache! Tous ces boutons... On dirait un vrai, c'est impressionnant", s'exclame ce quadragénaire, pilote amateur sur de "petits avions".Depuis début avril, ce centre d'aéronautique où de larges fenêtres laissent entrevoir la valse des avions de l'aéroport de Roissy, propose huit simulateurs. "J'ai sauté sur l'occasion", poursuit Barthélémy, qui a déboursé près de 360 euros pour réaliser "ce rêve de gosse". Passage obligé pour former les pilotes, les simulateurs reproduisent les phénomènes physiques de l'aviation. Leur écran panoramique à 180°, alimenté par des vidéoprojecteurs, est capable de reproduire les paysages vus depuis l'appareil."Ici on n'est pas dans l'univers du jeu. La différence entre un simulateur de loisir et un simulateur pro, c'est qu'ils sont installés sur des vérins. En plus d'avoir le visuel et le son, on ressent ici les mouvements", décrit Eric Lopez, président fondateur de Smart Flight, qui loue ces simulateurs aux particuliers et aux entreprises. - "Un stress de fou" - Après un briefing d'1H30, "pour expliquer les rudiments de l'aéronautique et comprendre comment vole un avion", le pilote Benoît Calvarin accompagne ses stagiaires dans le cockpit. Au menu: décollages, survols de Paris et atterrissages."Le simulateur reproduit à 98% la réalité. La cabine bouge, on ressent les accélérations, les inclinaisons de l'appareil, les bruits des moteurs. A tel point que la plupart des participants ont peur de ne pas y ...

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