À Rio, il se dresse contre les milices et le clientélisme

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Engagé dans la bataille municipale de dimanche, Marcelo Freixo a quitté le parti de Lula qui trahissait ses idéaux.

Ils étaient près de quinze mille, massés au pied du viaduc de Lapa, le c½ur musical de Rio de Janeiro. Pour célébrer, le 21 septembre, l'arrivée du printemps, en se moquant de la pluie battante. Ana Carolina, étudiante, s'enthousiasme: «La véritable arrivée du printemps, ce serait d'élire Marcelo Freixo, et de battre Eduardo Paes, l'actuel maire de Rio de Janeiro.» Sur les tee-shirts de la foule, une citation de Bertolt Brecht résume l'esprit de sa campagne: «Rien ne doit paraître naturel, rien ne devrait être impossible à changer.»

À Rio de Janeiro, Marcelo Freixo s'est imposé depuis 2006 comme celui qui refuse le «naturel», comprenez le clientélisme, les campagnes électorales alimentées par des milliards, mais sans idée, une classe politique associée à la violence. À l'époque, le professeur d'histoire, ex-militant du Parti des travailleurs (PT) de Lula - il l'a quitté en 2005 considérant qu'il trahissait ses idéaux - s'était fait élire député

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