A Rio, ce sont les touristes qui mettent l'ambiance

le , mis à jour à 05:56
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A Rio, ce sont les touristes qui mettent l'ambiance
A Rio, ce sont les touristes qui mettent l'ambiance

« On vient toujours marcher ici et on s'attendait à trouver la plage bien plus bondée. C'est vraiment étonnant ! » Miguel et Liliane regardent autour d'eux. En ce jeudi exceptionnellement férié, l'avenue Atlantica, qui longe la plage de Copacabana, a en partie été fermée à la circulation pour se transformer en voie piétonne. Sous un soleil aussi clément, elle devrait être noire de monde. Mais à un jour de l'ouverture des JO, le quartier a été déserté par les Cariocas, nom donné aux locaux.

 

Une autre habitante du quartier est venue déambuler le long de la plage avec son petit-fils. Albertina vit depuis quarante ans ici. A 54 ans, elle a arrêté le beach-volley il y a peu mais a acheté des billets pour aller voir quelques matchs. « Dans ma famille, on fait tous du sport. Les Cariocas sont sûrement les personnes les plus sportives du Brésil, Rio était donc la ville idéale pour accueillir les Jeux olympiques. Mais le moment est mal choisi. On aurait d'abord dû investir dans la santé et l'éducation, et ensuite organiser cette compétition », souligne-t-elle.

 

Un peu plus loin, sur les trottoirs pavés, la foule grossit autour du Mégastore de Rio 2016. A Copacabana, ce sont surtout les touristes qui sont de sortie. Pendant que certains vont acheter une peluche de la mascotte des JO, d'autres font la queue pour se prendre en photo devant les anneaux olympiques, affichant un large sourire. Venues d'Australie, Kate et Meg sont ravies.

 

Les deux sœurs, en voyage pour cinq semaines en Amérique du Sud, ont décidé de faire un crochet par le Brésil, juste pour la compétition. « Nous avons des amis qui sont venus travailler comme volontaires, alors on voulait tous se retrouver. Et nous avons quelques billets pour le football et la natation », explique Kate. « En Australie, il n'y a que des mauvaises nouvelles sur ces JO de Rio. Mais nous, nous sommes très contentes. On se sent en sécurité, les gens sont ...

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