À peine voté, le FESF pourrait être augmenté

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L'idée d'augmenter la taille du fonds de stabilité financière fait son chemin en Europe, malgré l'hostilité allemande.

L'article 123 du traité de Lisbonne n'est pas la plus excitante des lectures de chevet, mais il trace une ligne rouge entre ce que la BCE a le droit de faire ou non dans le financement des déficits publics européens. En clair, le texte lui «interdit d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit» aux institutions, administrations et autorités publiques des États de l'euro.

C'est sur cette règle de bonne gestion qu'est venue buter, depuis deux ans, toute tentative de résoudre la crise par un usage accru de la planche à billets. Qu'il s'agisse de la mutualisation des dettes, des garanties de prêts en dernier ressort ou encore de la recapitalisation des banques sur fonds publics, tout doit se plier au fameux article 123.

Le dernier «plan B» pour l'euro, conçu par le Trésor américain et poussé à l'assemblée du FMI, suit la même trajectoire. En surface, l'idée fait son chemin de «démultiplier» les moyens du FESF, le fonds de sauvetage de l'euro. L'ingénier

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