À Paris, les Roms veulent troquer leur bidonville contre des maisons mobiles

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Installés depuis plusieurs mois dans le nord de Paris, ils ont écrit à la mairie de Paris afin de lui proposer d’investir dans leur projet de logement, qui concernerait environ 250 personnes.

Les Roms installés depuis plusieurs mois sur un bidonville insalubre dans le nord de Paris ont écrit à la Mairie de Paris pour lui soumettre un projet de relogement de 250 personnes, a-t-on appris mardi auprès de leurs représentants. «Nous proposons que la Mairie de Paris s’investisse dans un projet visant au relogement de 250 personnes», écrit l’association «les Bâtisseurs de cabanes», montée par des représentants des Roms installés sur une portion de la «Petite Ceinture», une ancienne ligne de chemin de fer faisant le tour de Paris.

Le projet soumis à la mairie consiste «en une soixantaine de logements familiaux», qui pourraient prendre la forme «de maisonnettes sur sol ou roues» ou «de bâtiments modulaires à un étage», dans tous les cas «démontables, transportables voire mobiles», écrit l’association qui a travaillé avec l’aide d’architectes et de spécialistes de l’insertion.

Un projet évalué entre deux et trois millions

Il s’agirait pour les concepteurs d’associer les Roms à la construction de ces logements, ce qui leur donnerait des compétences pouvant ensuite permettre une insertion par le travail, selon le projet évalué «entre deux et trois millions d’euros». Ce projet ne pourra toutefois se réaliser «que si la Mairie de Paris apporte son soutien, tant dans la recherche d’un terrain que par sa participation au financement complémentaire nécessaire et à la trésorerie», souligne la lettre.

A la Ville de Paris, on se félicite du désir d’insertion qui sous-tend ce projet tout en soulignant que la priorité est «de sortir les gens du campement plutôt que de le consolider». «Dans l’intervalle, nous organisons des maraudes pour identifier les personnes vulnérables et les faire sortir du campement», ajoute-t-on de même source, en rappelant que l’hébergement relève des compétences de l’Etat «même si la Ville a sa part à jouer sur le volet intégration». De ce point de vue, «des dispositifs-tests existent déjà avec simultanément un logement, des cours de français et la scolarisation des enfants», ajoute-t-on.

Quelque 400 personnes sont installées dans une centaine de cabanes sur cette section de voie ferrée, en contrebas de la rue, et bordée de hautes grilles. La justice a ordonné en septembre leur évacuation de ce terrain appartenant à SNCF Réseau.

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  • M7093115 il y a 11 mois

    Seront bientôt logés dans le 16 ème et le 7 ème ( voir les projet de la pasionaria Hidalgo )en échange ils voteront bien à gauche .......

  • M1945416 il y a 11 mois

    https://www.change.org/p/supprimer-l-indemnité-parlementaire-irfm-pour-financer-la-lutte-contre-le-terrorisme/u/15032910?tk=f4O_d9In-4iPNpyh_N8tQEhy-b05VKLigGOhUfzEvBI&utm_source=petition_update&utm_medium=email

  • c.debarg il y a 11 mois

    apres tout ce sont des gens intelligent s on leur donne tout sans travailler , pourquoi ne pas en faire autant

  • faites_c il y a 11 mois

    Moi aussi je suis d'accord pour que la Ville de Paris me reloge et prenne à sa charge mon loyer!!! De toutes façons, c'est vrai que 2 à 3 millions d'euros pour Mme Hidalgo ce n'est rien et surtout que ce n'est pas son propre argent mais celui des contribuables parisiens qui sont corvéables à merci comme au bon temps de la royauté!

  • Eledees il y a 11 mois

    "A la Ville de Paris, on se félicite du désir d’insertion"... faut m'expliquer où ils le voient ce "désir" , ils veulent juste un logement plus confortable

  • mary2776 il y a 11 mois

    et mes impots pov toc hard toujours payer pour ces gens là qui cassent tout en permanence (MOIRANS REMEMBER) et qui ns volent

  • sibile il y a 11 mois

    et qui va encore payer tout ça ?