À Paris, les prix des petites surfaces résistent bien

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INFOGRAPHIE - Depuis le début de la crise de l’immobilier fin 2012, le prix des studios les moins chers de la capitale a augmenté de 1,4 % alors que l’ensemble du marché a reculé de plus de 6 % en moyenne.

Les prix de l’immobilier continuent de reculer à Paris. En un an (entre janvier 2014 et janvier 2015), ils ont fondu de 2,8 % en moyenne et de 1,5 % en trois mois seulement (entre octobre et janvier). Les prix au m² atteignent 7930 euros en moyenne, selon les notaires parisiens. Et ce n’est pas fini. Ils devraient tomber à 7830 euros le m² en mai, prédisent les notaires en s’appuyant sur les avants-contrats signés ces derniers mois. Depuis le pic atteint fin 2012 à 8460 euros le m², les prix ont fondu de 6,2 %.

Cependant, tous les appartements ne sont pas logés à la même enseigne. Loin s’en faut. Les petites surfaces, toujours très demandées même si les investisseurs sont de moins en moins nombreux à Paris, résistent bien. En particulier, les moins chères, dont les prix grimpent encore. «A l’inverse de ce que l’on observe sur les autres types de biens, les 10 % des studios les moins chers se sont vendus en dessous de 6280 euros le m², soit 1,4 % de plus qu’au troisième trimestre 2012», constatent les notaires. Les deux-pièces les moins chers sont eux vendus à 6060 euros le m², soit environ au même prix qu’en 2012.

Les cinq-pièces délaissés

A contrario, les grands appartements et les biens les plus chers n’ont plus la cote. Ce sont eux qui baissent le plus depuis le début de la crise. Les prix des cinq pièces les moins chers ont ainsi chuté de 13,4 % en moyenne (à moins de 6340 euros le m²) entre la quatrième trimestre 2014 et le troisième trimestre 2012. Les prix des grands appartements les plus chers ont eux reculé de 8,1 % à 12.230 euros le m² en moyenne. Le stock des grands appartements à vendre dans la capitale a augmenté ces dernières années. Les acquéreurs se détournent surtout des biens avec défauts (premier étage, rez-de-chaussée, mauvais agencement...). Les ventes supérieures à 1 million d’euros peinent souvent à se concrétiser.

Les prix des appartements les plus chers ont eux fondus de 6,1 % en moyenne depuis le début de la crise, passant de 11.410 euros le m² en moyenne à 10.710 euros. Les appartements les moins chers de la capitale ont eux plutôt bien résisté, puisque leur prix n’a reculé que de 2 % à 6220 euros le m² fin 2014.

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  • c.voyant le mardi 31 mar 2015 à 18:08

    Ce qui ne se vend pas résiste bien....jusque quand?