À Paris, les nouveaux palaces ne font pas d'ombre aux anciens

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Quelques mois après leur ouverture, le Shangri-La et le Royal Monceau n'ont pas atteint leur rythme de croisière. Leurs concurrents établis réussissent à défendre leurs positions.

Pas facile pour un hôtel de luxe de s'imposer à Paris. Alors que le Mandarin Oriental ouvre ses portes mardi, le Royal Monceau (Raffles Paris) et le Shangri-La, inaugurés respectivement en octobre et en décembre dernier, sont encore loin d'afficher les performances des palaces établis de la capitale, tels le Plaza Athénée ou le Bristol. Rien de particulièrement étonnant à celà. «Un hôtel a besoin de deux ou trois ans pour s'inscrire durablement dans son marché, explique Gabriel Matar, directeur France chez Jones Lang LaSalle Hotels. Ils n'arrivent pas dans un marché vide de concurrents.»

Le Royal Monceau et le Shangri-La contribuent certes à stimuler la demande, qui devrait progresser de 6 à 7% cette année. «Mais ils ne prennent actuellement des parts de marché qu'aux hôtels les moins bien positionnés, poursuit Gabriel Matar. Les leaders du haut de gamme, tels que le Bristol, le Plaza Athénée et le George V, n'ont pas été affectés. Leur taux d'occupation

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