À Paris, le Mur pour la paix continue de diviser

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Rachida Dati, qui avait réclamé au printemps son démontage, était citée mardi en diffamation par Marek et Clara Halter.

Amoché, le Mur pour la paix. Sur ses douze panneaux de verre déclinant le mot «Paix» en 32 langues et 13 alphabets, l'un était mardi manquant et deux autres craquelés.

Blessés, les époux Marek et Clara Halter -laquelle a créé le monument avec l'architecte Jean-Michel Wilmotte- comparaissaient mardi devant le tribunal correctionnel de Paris lors du procès en diffamation intenté à Rachida Dati.

La polémique autour du Mur, érigé en l'an 2000 pour une période provisoire de trois mois, a en effet pris des allures de guerre de tranchées depuis le 30 mars dernier et la pétition initiée par la maire du VIIe arrondissement pour obtenir son démontage immédiat. «Cette construction provoque l'exaspération des habitants (...) car elle obstrue la perspective classée de l'École militaire à la tour Eiffel, en violation de la loi», écrit l'édile, qui revendique quelque 6.000 signatures.

Mais c'est surtout le ton de la lettre qui a suscité l'ire des époux Halter.

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