A Paris le classique

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A Paris le classique
A Paris le classique

Après Gerland, l'OM a de nouveau enregistré une " défaite rassurante " au Parc des Princes. Bons dans le jeu mais insuffisants dans les deux surfaces, les hommes de Bielsa voient leurs adversaires du soir revenir à une petite longueur au classement.
PSG - OM
(2-0)

Lucas (37'), E. Cavani (85') pour Paris S-G


Bielsa n'est pas le seul à avoir su métamorphoser des joueurs sortant d'une saison décevante. Si le contraste est moins spectaculaire, il se pourrait bien que Laurent Blanc ait enfin réussi à faire quelque chose de Lucas. Oui, la danseuse est devenu un vrai joueur de foot depuis quelques mois. L'otarie intermittente d'autrefois a laissé place à un joueur utile dans un collectif. Et, tenez vous bien, le Brésilien a même appris à tacler. Un geste à la noblesse discutable pour les apôtres des latineries en son genre. Et pourtant, c'est bien en salissant son short pour contrer un dégagement du latéral Benjamin Mendy dans les six-mètres que le Brésilien a guidé les siens vers la voie du succès. Bon, aussi méritant soit-il, ce but n'aurait jamais dû avoir lieu tant l'Olympien a tardé à balancer le cuir le plus loin possible, compte-tenu du danger que représentait ce centre devant la cage d'Ezequiel Lavezzi. Un but bien sale, indigne d'une affiche de ce niveau.
Marseille maladroit
Car il faut bien le dire, ce classique a tenu toutes les promesses entrevues dans les bandes annonces d'avant-match et les émissions-teaser qu'on nous rabâche depuis une semaine. Intensité, combinaisons dans les petits espaces et justesse technique ont rythmé un match de haut niveau entre les deux meilleures équipes du pays, déterminées à le prouver. Même Serge Aurier s'est paré de ses habits de lumière pour passer en mode gala, c'est dire. A ces trois qualités, l'OM a démarré le match en ajoutant sa touche made in Bielsa : son fameux pressing étouffant. Conséquence ? Une récupération du ballon archi-haute et un premier quart d'heure à sens unique. Manque de pot, comme à Lyon il y a deux journées, les joueurs de Bielsa ont laissé leur réalisme à la Commanderie. Florilège : une tête de Gignac - qui n'a jamais marqué au Parc - qui touche l'arrête de Sirigu dès la cinquième minute, une frappe hors cadre de Dja Djédjé sans opposition au 18 mètres, ou encore un manque de spontanéité de Payet,...








PSG - OM
(2-0)

Lucas (37'), E. Cavani (85') pour Paris S-G


Bielsa n'est pas le seul à avoir su métamorphoser des joueurs sortant d'une saison décevante. Si le contraste est moins spectaculaire, il se pourrait bien que Laurent Blanc ait enfin réussi à faire quelque chose de Lucas. Oui, la danseuse est devenu un vrai joueur de foot depuis quelques mois. L'otarie intermittente d'autrefois a laissé place à un joueur utile dans un collectif. Et, tenez vous bien, le Brésilien a même appris à tacler. Un geste à la noblesse discutable pour les apôtres des latineries en son genre. Et pourtant, c'est bien en salissant son short pour contrer un dégagement du latéral Benjamin Mendy dans les six-mètres que le Brésilien a guidé les siens vers la voie du succès. Bon, aussi méritant soit-il, ce but n'aurait jamais dû avoir lieu tant l'Olympien a tardé à balancer le cuir le plus loin possible, compte-tenu du danger que représentait ce centre devant la cage d'Ezequiel Lavezzi. Un but bien sale, indigne d'une affiche de ce niveau.
Marseille maladroit
Car il faut bien le dire, ce classique a tenu toutes les promesses entrevues dans les bandes annonces d'avant-match et les émissions-teaser qu'on nous rabâche depuis une semaine. Intensité, combinaisons dans les petits espaces et justesse technique ont rythmé un match de haut niveau entre les deux meilleures équipes du pays, déterminées à le prouver. Même Serge Aurier s'est paré de ses habits de lumière pour passer en mode gala, c'est dire. A ces trois qualités, l'OM a démarré le match en ajoutant sa touche made in Bielsa : son fameux pressing étouffant. Conséquence ? Une récupération du ballon archi-haute et un premier quart d'heure à sens unique. Manque de pot, comme à Lyon il y a deux journées, les joueurs de Bielsa ont laissé leur réalisme à la Commanderie. Florilège : une tête de Gignac - qui n'a jamais marqué au Parc - qui touche l'arrête de Sirigu dès la cinquième minute, une frappe hors cadre de Dja Djédjé sans opposition au 18 mètres, ou encore un manque de spontanéité de Payet,...







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