À Paris, la piétonisation des berges à toute petite vitesse

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Les inondations du mois de juin à Paris sont une répétition de ce que sera la piétonisation des berges, soit une crue à l'année... sans espoir de décrue.    
Les inondations du mois de juin à Paris sont une répétition de ce que sera la piétonisation des berges, soit une crue à l'année... sans espoir de décrue.    

La piétonisation des berges de Seine rive droite à Paris, qui suscite critiques et questions, produit de premiers effets contrastés en termes de trafic automobile. Selon un rapport de la mairie de Paris, celle-ci se dit satisfaite de ces premiers indicateurs, loin de "l'apocalypse annoncée".

Un rapport de la direction de la voirie et des déplacements de la mairie de Paris, dévoilé par Le Journal du dimanche, montre des chiffres qui "se révèlent bien inférieurs à ce que prévoyait l'étude d'impact" en augmentation de trafic avec des situations contrastées en temps de parcours. Les berges de Seine rive droite au c?ur de Paris, héritières de l'époque du tout-voiture des années Pompidou, seront définitivement réservées aux piétons ou vélos. Le Conseil de Paris doit voter cette décision lundi.

Le projet ferme la voie Georges-Pompidou à la circulation automobile sur 3,3 km du quai bas, de l'entrée du tunnel des Tuileries (1er arrondissement) à la sortie du tunnel Henri-IV (4e arrondissement). La voie est déjà fermée depuis la mi-juillet en raison de Paris Plages, puis d'une exposition sur la COP 22 qui ont servi de test à la rentrée.

Trafic à + 73 % sur les quais hauts

Selon le rapport, le nombre de véhicules par heure sur les trois premières semaines de septembre a augmenté de 73 % sur les quais hauts aux heures de pointe du matin, par rapport à la même...

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