À Paris et Berlin, la gauche exige la taxe financière

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Des députés du Parti socialiste français et du SPD allemand se sont mobilisés, lundi dans un communiqué commun, pour tenter de sauver la taxe sur les transactions financières.

Ce projet, proposé en février dernier par la Commission européenne, prévoit de taxer à 0,1 % les échanges sur les actions et les obligations et à 0,01 % sur les produits dérivés dans les onze pays européens participants: la France, l'Allemagne, la Belgique, le Portugal, la Slovénie, l'Autriche, la Grèce, l'Italie, l'Espagne, la Slovaquie et l'Estonie.

L'objectif d'une telle taxe est simple: il s'agit de domestiquer un peu plus la sphère financière tout en rapportant des recettes fiscales. Le texte a été vivement critiqué par les banques bien sûr, qui ont souligné ses conséquences dramatiques sur leurs activités et par ricochet l'emploi. Plus frappant, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, et son homologue allemand, Jens Weidmann, se sont élevés pour souligner les l...

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