A Paris, 69 logements sociaux posés sur un gymnase

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VIDÉO - Inaugurés en avril dernier, ces logements ont été pensés dans un objectif de mixité sociale et conçus afin d’offrir une qualité visuelle remarquable. En partenariat avec le Pavillon de l’Arsenal, Le Figaro Immobilier vous fait découvrir ces lieux.

Des lignes épurées, des matériaux nobles et beaucoup d’espaces de circulation, voilà ce qui caractérise ce nouveau bâtiment de logements sociaux, au cœur du dixième arrondissement de Paris. Le Figaro Immobilier, en partenariat avec le Pavillon de l’Arsenal, centre d’urbanisme et d’architecture de Paris et de la métropole parisienne, vous fait découvrir cette architecture singulière. Entre la Gare de l’Est et le canal Saint-Martin, l’architecte Vincent Parreira a eu pour ambition de construire un programme mixte qui permettrait de transcender les logements sociaux en les installant... sur un gymnase.

«Un espace de mixité entre un logement social et un équipement public»

Construit sur d’anciens terrains de tennis désaffectés, le grand gymnase semi-enterré se compose d’une salle de sport de 600 m² et d’une salle de danse de 180m². Ce qui a séduit Vincent Parreira accompagné du cabinet AAVP architecture, c’est l’idée de participer directement à une forme de mixité sociale en édifiant des logements sociaux au-dessus d’un équipement public. Sur six niveaux, 69 logements traversants ont été conçus sur une largeur totale du bâtiment plutôt réduite, de 10,5 mètres seulement. Au coeur de cet îlot, un véritable jeu de coursives extérieures a été créé grâce à de nombreuses passerelles qui offrent aux habitants un espace de transition entre le logement et la rue. Un symbole d’échange, de circulation et d’ouverture au sein de l’habitat.

Des matériaux choisis pour une qualité visuelle

La façade de l’édifice se constitue d’un ensemble de loggias dont l’ossature métallique est entièrement recouverte de mélèze, un bois noble reconnu pour ses qualités isolantes. C’est grâce à cet esthétique que l’architecte a désiré rompre avec l’effet statique de l’immeuble pour y faire naître une impression de porosité et d’aération. Au gré de l’ensoleillement, le jeu d’ombre et de lumière semble animer les habitations qui vivent avec la lumière et les passants. Pour ajouter à l’effet contemporain de l’ensemble, une tôle en aluminium perforée a été choisie pour le soubassement des logements et les passerelles ont été vernies d’un enduit minéral réfléchissant blanc pailleté. «Cela peut paraître précieux mais tant mieux» explique l’architecte qui souhaite participer à la richesse de la ville. «Le but est d’apporter une qualité maximale non seulement aux usagers, mais également à ceux qui se promène dans la rue et qui auront plaisir à voir un beau bâtiment».

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  • bali16 il y a 5 mois

    Mixité fait partie des discours publiques. Sur le terrain, on sait que ces nouveaux habitants viennent d'une Région au Sud de Nous .... et ne paient rien