A New York, les start-up à la française mettent en vitrine la "French Touch"

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A New York, les start-up à la française mettent en vitrine la "French Touch"
A New York, les start-up à la française mettent en vitrine la "French Touch"

Armés de leur envie d'en découdre, gonflés d'un optimisme naissant, des centaines d'acteurs du monde de la Tech française ont lancé cette semaine à New York une offensive visant à défendre les couleurs des start-up hexagonales à l'étranger."La France n'est pas qu'un vivier d'ingénieurs, c'est aussi un pays où on essaie de toucher les étoiles" et de créer des sociétés pesant plusieurs milliards de dollars, assure Gael Duval, créateur de la conférence "French Touch".Cet entrepreneur a déployé la grosse cavalerie pour porter l'étendard de la start-up à la française avec cet événement qui se tient depuis jeudi en pleine scène high-tech de la "Silicon Alley" new-yorkaise.Quelque 600.000 euros, financés à environ 20% par les pouvoirs publics, et huit mois de préparation ont été nécessaires à la naissance de cette première vitrine annuelle de deux jours de l'entrepreneuriat français, rassemblant 500 entrepreneurs, investisseurs ou incubateurs hexagonaux et américains.Deux membres du gouvernement ont traversé l'Atlantique pour soutenir l'initiative privée: la fondatrice du mouvement plus global French Tech, Fleur Pellerin, désormais secrétaire d'Etat au Commerce, et la franco-canadienne Axelle Lemaire, qui l'a remplacée à la tête du portefeuille numérique.Le mot d'ordre est clair: fédérer les actions pour donner plus de visibilité et redorer le blason "d'un écosystème (...) d'entrepreneurs extrêmement ambitieux, capables d'être en rupture", d'innover et de réussir, explique Gael Duval.Et "il faut surtout travailler à donner aux entreprises d'autres perspectives de croissance que de se faire racheter par des entreprises étrangères", ajoute Fleur Pellerin, qui invite les entreprises françaises à n'être pas seulement "optimistes" mais aussi "offensives". - Beaucoup reste à faire - Le travail de séduction, ou de pédagogie, reste ...

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