À Marseille, la valse des préfets de police

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Issus de la haute administration, de la PJ ou du renseignement, six préfets de police se sont succédé en dix ans à Marseille. Sans pouvoir éradiquer la criminalité qui gangrène la ville.

Roger Marion, le battant

Dès 2002, l'ancien patron de l'antiterrorisme s'assied dans le fauteuil de préfet délégué à la sécurité.

Bourreau de travail, réputé pour ne pas ménager ses troupes, «Eagle 4», son surnom, va tenir les rênes pendant deux ans.

Bernard Squarcini.
Bernard Squarcini.

Bernard Squarcini. Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

Bernard Squarcini, le florentin

Dès 2004,cet expert du renseignement est bombardé dans la Cité phocéenne pour goûter aux «joies de l'ordre public».

Le préfet, dit le «Squale» pour son art de la navigation en eaux troubles, sera repêché par Sarkozy, qui le nomme à la DST en 2007.

Jean-Luc Marx, le techno

En 2007, le préfet n'est plus issu du sérail police.

Ce fin technicien, ancien élève de l'École normale supérieure (Saint-Cloud) et de l'ENA, a fait ses armes place Beauvau et montré son savoir-faire lors de la catastrophe de l'usine AZF à Toulouse.

Philippe Klayman, le commando

2009: ancien des commandos marines, et fidèle de Nicolas

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