À Lyon, stupeur et tremblements

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À Lyon, stupeur et tremblements
À Lyon, stupeur et tremblements

Alors que la trêve hivernale approche à grands pas et que l'OL ne peut plus que sauver l'honneur en Ligue des champions, il est grand temps de dresser un premier bilan de cette première partie de saison plus que décevante. Et pour redresser la barre, des efforts devront être consentis par tous.

Quelques jours après s'être pris une grosse gifle pour sa grande dernière à Gerland, l'Olympique lyonnais se déplace à Valence pour sauver le peu d'honneur qu'il lui reste en Ligue des champions. Alors que joueurs et supporters se félicitaient d'un retour en C1 en fin de saison dernière, l'équipe n'a pas pu faire mieux qu'une triste quatrième place dans un groupe qui semblait pour le moins abordable. Mais c'était sans compter sur une flopée de problèmes collectifs et individuels qui sont venus s'abattre sur une équipe plus si jeune qui n'a pas du tout su gérer " la confirmation ", cette période charnière cruciale à tout collectif voulant s'inscrire un tant soit peu dans la durée. Entre prestations individuelles décevantes, communication houleuse et choix de recrutement étranges, tout peut servir à expliquer la méforme de l'Olympique lyonnais cette saison, et il serait trop simple, voire même malhonnête, d'imputer la responsabilité des derniers échecs successifs à un seul homme. D'autant plus qu'au milieu de cette purée de pois, quelques signes d'espoir demeurent visibles et palpables.

  • Bon joueur ne veut pas forcément dire bonne recrue


    Et c'est bien là le problème avec le mercato estival de l'Olympique lyonnais. Outre le cas Mapou Yanga Mbiwa, qui reste un mystère pour tout le monde dans la mesure où toute l'Italie avait averti les Lyonnais de la bourde monumentale qu'ils étaient en train de commettre, les recrues sont sur le papier de bons joueurs de football. En attaque, Claudio Beauvue sortait d'une saison incroyable avec Guingamp, et Mathieu Valbuena était encore titulaire indiscutable en équipe de France le mois dernier. Seulement voilà, avec la blessure de Nabil Fekir, force est de constater que ces deux joueurs ne peuvent pas s'insérer dans le plan de jeu lyonnais. L'exemple le plus probant est l'association Valbuena/Lacazette qui, dans ce 4-4-2 losange, ne peut pas fonctionner. Alexandre Lacazette est un attaquant qui aime avoir le ballon dans les pieds, en attestent le peu de courses en première intention qu'il déclenche. Il faut alors que le deuxième attaquant, et le milieu offensif, gardent le ballon avec eux pour lui laisser le temps de se déplacer et de faire le bon appel. Or, ni Valbuena ni…



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