À Lourdes, les évêques parlent de politique

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Mgr Vingt-Trois évoque une «crise du système» et appelle les candidats au «courage».

«Ce serait mépriser les électeurs que de leur faire croire que tout va s'arranger moyennant quelques corrections à la marge.» Le cardinal André Vingt-Trois a adopté un ton très politique, vendredi matin à Lourdes, dans son discours d'ouverture de l'assemblée plénière des évêques, réunis pour six jours.

Les dossiers internes que la centaine d'évêques catholiques vont traiter et même la question de la laïcité -«la lutte efficace contre les comportements fanatiques ne viendra pas d'une exclusion des religions de l'espace public», a-t-il lancé; l'exemple en France de «relations civilisées» avec l'islam peut changer quelque chose «dans les pays musulmans»- semblent passer au second plan tant les enjeux politiques paraissent cruciaux.

À commencer par les élections de 2012 dans le contexte de la «crise européenne». Pour l'Église catholique qu'il représente, elle n'est pas «simplement une crise de gouvernance qui se résoudrait par des alternances démocra

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