À Londres, adoptez un chat après une séance de cinéma

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Deux jeunes britanniques sont à la recherche de financements participatifs pour lancer leur projet. En plus de l'adoption, ce cinéma à félins offrira une «thérapie animale» aux enfants et adultes handicapés.

Après les bars à chats où l'on peut prendre son café tout en caressant l'animal venu ronroner sur les genoux, un nouveau projet va voir le jour à Londres : le premier cinéma à chats du monde. Mais surtout le sujet porte la volonté de faire adopter ces félins en provenance de réfuges.

«L'idée est née au cours d'un voyage au Japon où nous avons eu la chance de visiter quelques célèbres cafés à chats, et immédiatement nous sommes tombés amoureux du concept», explique Paula Siedlecka. Avec William Piper, cette jeune anglaise porte le projet Great Kitten, nom qui a été à ce futur cinéma à chats. Mais faute de ne pas avoir le budget suffisant pour l'ouvir, ils ont lancé une campagne de financement participatif (crowdfunding) via la platefrome Indiegogo à la recherche de 120.000 livres (165.000 euros). Néanmoins, ils ont déjà tous leurs plans en tête.

Paula Siedlecka et William Piper misent sur les réseaux sociaux pour faire connaître leur concept. Ils y demandent l'avis des internautes sur l'adresse où ouvrir le cinéma et sur le choix du premier film à diffuser lors de l'inauguration des futurs lieux de Great Kitten. Pour appater et séduire les poteniels parrains de l'opération, William et Siedlecka ont su mettre l'accent sur les goûts kitch britanniques: «Imaginez un feu de cheminée crépitant, des murs en briques apparentes, des poutres en bois et des canapés confortables - pensez à un chalet rustique. Maintenant, imaginez cet endroit rempli de chats ronronnants, prêts à recevoir tout votre amour et votre attention. Ajoutez à cela des projections régulières de vos films préférés».

«Théraphie animale»

Pour trouver des félins adoptables, Paula Siedlecka et William Piper travaillent actuellement avec des réfuges locaux. «Notre mission majeure avec Great Kitten est de trouver une maison pleine d'amour pour les chats abandonnés de Londres», déclare Paula. Outre la diffusion en moyenne de dix films par semaine, il aura un tout autre objectif: celui d'offrir une «thérapie animale» aux enfants et adultes handicapés. «Il a été prouvé que les interactions avec les chats peuvent aider les enfants souffrant de difficultés d'apprentissage, explique Paula Siedlecka au . Elles sont également bénéfiques pour les personnes souffrant de dépression et d'anxiété», poursuit-elle.

Les fondateurs de Great Kitten espèrent rencontrer le même succès que Cat Emporium, le premier bar à chats outre-Manche. Une Anglaise avait réussi l'exploit de trouver la somme de 108.000 livres (149.000 euros) via le crowdfunding . Aujourd'hui l'établissement compte 11 félins avec un compte Twitter pour chacun. Une sacrée vie de chat!

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