A la santé de l'Euro ?

le
0
A la santé de l'Euro ?
A la santé de l'Euro ?

Un Euro se joue aussi et surtout dans les bars. Partout en France, les tenanciers se sont mis sur leur 31 pour accueillir les assoiffés du football. Malgré des conditions difficiles avant et pendant, les tireuses ont finalement bien fonctionné.

Il n'y aura pas eu de feu d'artifice final. Tout au long de l'Euro, à chaque but, des images de gobelets de bière voltigeurs, douches de bonheur houblonnées. Dans les fan zones évidemment, mais aussi dans les bars de France, parfois même sur leurs terrasses. Car si le foot est bien plus important qu'une question de vie ou de mort, c'est aussi parce qu'il est une occasion rare d'envoyer d'énormes fiestas collectives. Pour les consommateurs amateurs, l'excuse est toute trouvée pour se jeter des verres sans avoir à se justifier au-delà du ballon. Pour les professionnels, les contribuables et les économistes, l'Euro est, normalement, la garantie d'un retour sur investissement non négligeable, un événement censé faire sonner les termes de "retombées financières" et soulager les désagréments liés aux comportements ou à l'hygiène. Les bars, pubs, brasseries et autres débits de boisson Licence IV se retrouvent en première ligne dans l'animation d'un pays un mois durant. Pour cette édition française pourtant, le résultat apparaissait nettement plus incertain. La faute au terrorisme et à la sécurité mise au premier plan, mais aussi aux conditions imposées par l'UEFA ou annoncées par Météo France. Et puis, la France n'aura pas eu sa dernière nuit d'ivresse, celle qui devait être la plus belle, la plus folle. Alors, pinte bien pleine ou déjà vide ?

Interdiction de terrasses et temps d'automne


Même si cela peut hérisser les poils des extrémistes du sport et de tous bords, difficile d'imaginer mi-temps sans son demi-litre. A ce titre, l'organisation de l'Euro s'est trouvée être autant un casse-tête pour les autorités qu'une aubaine pour les tenanciers. Quand, sept mois avant l'ouverture prévue du tournoi, les terroristes s'attaquent au sport, aux terrasses et à la fête, le coup est rude en plus d'être bas, donc mal placé. Coeurs, têtes et balls sont touchés : va-t-on maintenir le grand raout et, surtout, les invités dépasseront-ils leurs appréhensions pour venir y participer ? A chaque attentat ses chiffres sur la baisse de fréquentation touristique, en particulier pour les pays dont le secteur est d'importance, comme la France. Ainsi, en décembre…



Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant