A la découverte de Richmond et des Rams

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A la découverte de Richmond et des Rams
A la découverte de Richmond et des Rams

Pendant les deux semaines suivant son grand départ pour les États-Unis, Steven Dal Molin a eu le temps de découvrir Richmond, en Virginie, de commencer les entraînements et de régler les dernières formalités administratives inhérentes à sa nouvelle vie. Et même de faire la fête.

L'aventure américaine de Steven Dal Molin a officiellement commencé le jeudi 30 juillet dernier. Le cœur serré, le jeune Montpelliérain fait ses adieux à sa famille, à ses amis et à tous ses proches. L'excitation et une détermination à toute épreuve prennent rapidement le pas sur le peu d'anxiété que ressent Steven dans le long courrier l'emmenant vers sa nouvelle vie. Une fois les contrôles passés, Steven retrouve Dave Giffard, le head coach de sa prochaine équipe, venu le chercher au Richmond International Airport. A ses côtés, Matt Canady, le coach assistant. Steven ne le sait pas encore, mais Matt deviendra un peu sa deuxième maman. "Ils m'ont directement emmené dans ma chambre. C'est dans une résidence universitaire où il n'y a presque que des sportifs", décrit Steven. Sans doute pour faciliter son intégration dans l'équipe, Steven est placé dans un appartement avec trois coéquipiers, dont le capitaine des Rams, Dennis Castillo, "Dennis The Menace" comme ils le surnomment là-bas. Avec une bonne partie de l'équipe, le jeune Français part visiter son campus et la ville. Un quart d'heure suffit au nouvel arrivant pour prendre la mesure de l'immensité des lieux. "Dans la foulée, on est allé manger au grand fast food mexicain du coin, Chipotle", explique Steven avant de confesser s'y être rendu par la suite quatre ou cinq fois. Côté communication, le footballeur s'en sort plutôt bien, et reconnaît même avoir fait de gros progrès en compréhension orale. "Mais je comprends mieux les internationaux que les Américains, ils parlent plus lentement", raconte-t-il.

Début des entraînements et formalités administratives


Décalage horaire oblige, Steven profite de son vendredi pour se reposer et reprendre des forces pour affronter le camp d'entraînement du premier week-end. "On a eu trois entraînements le samedi et deux le dimanche", détaille Steven. Et si les Parisiens ont toutes les raisons de se plaindre de la chaleur, les habitants de Richmond souffrent également de températures très élevées couplées à un taux d'humidité hors norme. Ce premier week-end passé, Steven doit affronter une semaine d'entraînement sans le coach. "On s'est retrouvés, toute l'équipe, et on s'est pris en main. On a organisé nos entraînements toute la semaine", raconte le Français, stupéfait par la qualité des installations à sa…


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