À l'UMP, les primaires n'ont plus la cote

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Pour limiter les frais et les conflits locaux, le parti veut restreindre le nombre de consultations.

Pendant la campagne pour la présidence de l'UMP, Jean-François Copé avait annoncé son intention de généraliser le processus de primaires pour la désignation des têtes de liste «dans les grandes villes». Valérie Pécresse, soutien de François Fillon, promettait pour sa part «des primaires ouvertes pour toutes les désignations aux municipales et une approbation par les militants pour les autres investitures». Depuis, le scrutin du 18 novembre et la crise qui a suivi ont démontré qu'en matière de démocratie interne, l'UMP avait encore à apprendre.

Rue de Vaugirard, aujourd'hui, on n'envisage officiellement plus de primaires que dans les villes de plus de 30 000 habitants où les investitures poseraient problème. Un cadre du parti estime à «moins d'une centaine» le nombre de villes où une consultation pourrait être organisée. C'est encore trop pour le présiden...



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