A l'UMP, des personnalités réclament le droit d'inventaire du quinquennat de Sarkozy

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A l'UMP, des personnalités réclament le droit d'inventaire du quinquennat de Sarkozy
A l'UMP, des personnalités réclament le droit d'inventaire du quinquennat de Sarkozy

Un mois après la prestation très commentée de Nicolas Sarkozy devant le parti, plusieurs personnalités de l'UMP se sont démarquées en réclamant un droit d'inventaire de son quinquennat, prenant soin toutefois de ménager celui qui reste la figure la plus populaire à droite. Selon eux, il est temps de procéder à «l'inventaire» du précédent quinquennat pour mieux se préparer au prochain. Les anciens Premiers ministres Jean-Pierre Raffarin et François Fillon en avaient déjà fait la demande en février.

«En dix ans, on n'a pas redonné un vrai souffle»

Laurent Wauquiez dresse un bilan du positif et négatif. Le fondateur du courant de la Droite sociale à l'UMP, dans une interview au Point datée du 15 août, établit un bilan quasi exhaustif de ce qui, à ses yeux, est à mettre à l'actif ou au passif de la décennie écoulée. «Évitons que l'inventaire ne serve à instruire une espèce de procès stalinien de Nicolas Sarkozy», ajoute-t-il. A quelques jours de sa propre rentrée politique, le député-maire du Puy-en-Velay ne mâche pas ses mots: «en dix ans, on a sans doute amélioré le fonctionnement du pays mais on n'a pas redonné un vrai souffle ni interrompu la menace du déclin». Dans la colonne du «positif», il range la défense de la laïcité, la gestion de la crise économique ou encore «plusieurs réformes majeures» (service minimum, universités, investissement d'avenir). La liste des échecs est plus longue: maintien des 35 heures, «dérives de l'assistanat», «rafales de normes administratives» qui étouffent le pays, rigidités du droit du travail, TVA sociale arrivée trop tard...

Un inventaire mais pas de procès

Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, évoque, lui, des «erreurs», son collègue du Nord, Gérald Darmanin, «une chape de plomb». Sans entrer dans les détails, Patrick Devedjian déclare: «Nous nous condamnons à la politique du perroquet.» Le député des Hauts-de-Seine, affirme que ...

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