À l'UMP, chacun cherche sa voie

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Un an après une élection ratée, la bataille Copé-Fillon fait place à d'autres ambitions.

Un an après l'affrontement sanglant entre Jean-François Copé et François Fillon pour la présidence de l'UMP, le pacte finalement signé par les belligérants en juin a permis au parti de tenir. Mais à quel prix?

Pour garder son siège, Copé a proposé le principe d'une «direction partagée». Concrètement, tous les postes à responsabilités ont été dédoublés dans un organigramme déjà pléthorique. «Copé ne s'est pas installé dans son fauteuil de président, regrette un de ses partisans. Quitte à bousiller son image, il aurait dû prendre le pouvoir, au lieu d'ériger cette règle hallucinante du doublon systématique.»

Le système est d'autant moins efficace que les membres de l'équipe dirigeante roulent pour la plupart pour leur propre compte, qu'ils soient copéistes ou fillonistes. Si Michèle Tabarot, secrétaire générale, fait montre d'une fidélité sans faille à Jean-Franç...

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