A l'OM, la sécurité est un enjeu permanent

le
0
A l'OM, la sécurité est un enjeu permanent
A l'OM, la sécurité est un enjeu permanent

« Merci pour vos messages et votre soutien. » Le tweet succinct de Florian Thauvin l'indique bien : à l'OM, il y a des aventures qu'on se passe de commenter, et qu'on se passerait encore plus de vivre.

 

Victime lundi soir d'une agression alors qu'il circulait seul en voiture dans les rues de Marseille — les malfaiteurs ont tenté de lui dérober sa montre (d'une valeur estimée à 25 000 €) —, l'ailier est venu nourrir bien malgré lui la chronique judiciaire entourant fréquemment l'OM, ajoutant une ligne de plus à la longue liste des joueurs dépouillés.

 

Les histoires de footballeurs, de cambriolages, de car jacking et autres méfaits ne sont pas rares. Et pas seulement à Marseille. De tels événements se produisent régulièrement à l'étranger ainsi qu'à Lyon et Paris. Ces dernières saisons, Douchez, Matuidi, Lavezzi, Sirigu et Van der Wiel ont ainsi dû passer par la case commissariat.

 

A Marseille, les agressions se sont multipliées depuis une quinzaine d'années. 2011 fut particulièrement marquant avec le vol avec violence de Lucho Gonzalez, attaqué chez lui, les trois cambriolages des frères Ayew et la séquestration de Vitorino Hilton, frappé devant ses enfants.

 

Un audit commandé par le nouveau président

 

Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur, était intervenu. Une bande de cinq jeunes avait été arrêtée, puis condamnée. L'accalmie n'a pas duré. En moins d'un an, Rekik, Ocampos et Diarra ont eu droit à de désagréables visites. Et Gunter Jacob, l'ex-directeur sportif, s'est fait cambrioler deux fois en moins de deux semaines durant l'été. Si le Belge préférait alors ironiser, il nous avait confié avoir connu des « circonstances assez difficiles ».

 

A l'OM, la sécurité des joueurs et du staff est un enjeu permanent. Il est possible qu'après une interview, un agent demande implicitement au journaliste de résumer au maximum le passage sur la vie et les habitudes ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant