À l'isolement, le fondateur de Wikileaks ronge son frein

le
0
Interpellé mardi à Londres, Julian Assange enrage de ne pouvoir suivre la «cyberguerre» déclenchée par ses partisans.

Une plaque en son hommage dévoilée à Mexico, un santon à son effigie dans la crèche à Naples et même un appel à lui décerner le prochain prix Nobel de la paix ! Julian Assange est en prison à Londres, dans une cellule d'isolement depuis hier, mais il reçoit des soutiens du monde entier. En Australie, son pays natal, aux États-Unis, à Hongkong ou encore en Hongrie, des minimanifestations se sont improvisées hier. Quant aux cyberattaques contre «les adversaires» du site WikiLeaks, qu'il a créé, elles gagnent chaque jour en ampleur.

«Pourquoi a-t-on mis Assange en prison ? C'est ça, la démocratie ?», a lancé jeudi le premier ministre russe, Vladimir Poutine. Une source haut placée au Kremlin a même suggéré que «les organisations civiles et non gouvernementales réfléchissent à un moyen de (le présenter) au prix Nobel de la paix». Premier chef d'État à déclarer son soutien au fondateur de WikiLeaks, le président brésilien Lula a protesté

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant