À l'étranger, Hollande superstar

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Le président a rendu une visite historique à Fidel Castro, la première d'un chef d'État occidental depuis la reprise des relations entre Cuba et les États-Unis.
Le président a rendu une visite historique à Fidel Castro, la première d'un chef d'État occidental depuis la reprise des relations entre Cuba et les États-Unis.

S'il est décrié en France, François Hollande enchaîne les coups d'éclat sur la scène internationale. Lundi soir, c'est un président de la République aux anges qui s'est présenté à la résidence de France à Cuba devant les expatriés français. Le chef de l'État sortait d'un entretien avec Fidel Castro en personne, un honneur auquel seuls de rares dirigeants occidentaux ont eu droit. Une fin de séjour en apothéose qui vient couronner une visite historique. En effet, François Hollande est le premier chef d'État occidental à se rendre sur l'île communiste depuis l'annonce du dégel de ses relations avec les États-Unis en décembre 2014. "François Hollande tente d'apparaître comme celui qui bouscule les lignes et envoie un message visant à accélérer le dialogue avec Cuba", souligne Jean-Jacques Kourliandsky, spécialiste de l'Amérique latine à l'Institut de relations internationales stratégiques (IRIS). Sous embargo américain depuis 1962, le régime castriste est également mis au ban des nations par l'Union européenne qui conditionne depuis 1996 la reprise du dialogue avec La Havane à l'évolution de l'État de droits dans le pays. Pas de mot pour les droits de l'hommeOr, comme le souligne le chercheur Salim Lamrani, "jamais dans l'histoire du continent, l'influence de La Havane n'a été aussi grande". "Non seulement, Cuba dispose de relations diplomatiques, commerciales et culturelles fructueuses avec toutes les nations...

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