A l'Assemblée, Valls défend la «cohérence» du gouvernement

le , mis à jour à 19:36
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A l'Assemblée, Valls défend la «cohérence» du gouvernement
A l'Assemblée, Valls défend la «cohérence» du gouvernement

«A quoi aura servi le remaniement de jeudi dernier?» lance le président du groupe UDI, Philippe Vigier. «A rien!» clament les bancs de la droite. Le remaniement intervenu jeudi dernier a épicé la séance des questions au gouvernement, ce mardi après-midi.

Dès l'ouverture, l'écologiste Eric Alauzet crée des remous dans l'hémicycle, en souhaitant «bon courage» aux trois nouveaux entrants de sa couleur politique au gouvernement, Emmanuelle Cosse, Barbara Pompili et Jean-Vincent Placé. Eclats de voix et rires incitent le président de l'Assemblée Claude Bartolone à lancer : «S'il vous plaît, écoutez, rien ne justifie ça!»

Vigier, lui, charge : «Où est la cohésion, lorsqu'Emmanuelle Cosse réitère son opposition à la déchéance de nationalité?» L'ex-patronne d'EELV ne cille pas. «Quand est-ce que cette majorité sera enfin animée par la cohérence, la clarté et la cohésion?» tacle encore le centriste. Longue tirade de Manuel Valls, qui égrène tout... tout ce qui ne change pas : politique étrangère, de défense, de sécurité, priorité à la lutte contre le chômage.

«La cohérence, l'engagement du gouvernement autour de ces priorités, sont préservés et c'est là pour moi l'essentiel», conclut le Premier ministre, qui se «réjouit que des écologistes viennent dans ce gouvernement parce que là est pleinement leur place». Reste que la présence d'Emmanuelle Cosse, Barbara Pompili et Jean-Vincent Placé sur le banc des ministres fait réagir. «Comment concilier un ex-Premier ministre (NDLR : Jean-Marc Ayrault, ex-maire de Nantes) avec des écologistes divisés sur quantité de sujet, sauf sur Notre-Dame des Landes?» balance Guillaume Chevrollier, député LR de Mayenne. Réponse de Valls : aux citoyens de trancher, via le référendum local.

VIDEO. Valls défend la «cohérence» du gouvernement

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  • M898407 il y a 10 mois

    La vérité c'est que Valls ne sait plus où il est, que les Ecolos ne savent plus quoi dire, que les Socialos ne savent plus qui soutenir ! Bref la "chienlit" dans toute sa splendeur pour accompagner la longue agonie d'un président normal, donc médiocre....