A history of violence

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A history of violence
A history of violence

Si Nantes n'a jamais réussi à battre Sochaux en coupe, les Canaris ont parfois eu du mal face aux Lionceaux aussi en championnat. Exemple le plus illustre, cette avant-dernière journée de Ligue 1 en 2005 terminée dans le sang, à un moment où le FCN était au fond du trou.

Comment le FC Nantes avait pu en arriver là ? En ce printemps 2005, quatre ans après le titre de 2001, et dix petites années après le succès magique de 1995, les Nantais courent tout droit vers la Ligue 2. Les emblématiques Armand, Vahirua, Yepes ou Berson ont été vendus l'été précédent, et le limogeage du coach Loïc Amisse à la trêve a fait éclater au grand jour la crise profonde que traversaient les Canaris. Alors forcément, cette avant-dernière journée à Sochaux alors que le FCN est à deux doigts de la relégation fait figure de match de la dernière chance. Un ancien responsable de la Brigade Loire - groupe des ultras de Nantes - présent au stade Bonal ce 21 mai 2005 se souvient de cette poudrière : "C'est une combinaison de pas mal de choses. Pendant plusieurs semaines, ce match a été présenté comme ayant un enjeu important. Ce jour là, le FCN avait affrété un TGV entier pour emmener plusieurs centaines de supporters à Sochaux. On était 500 ou 600. Le TGV était plein et gratuit, donc n'importe qui pouvait venir". 90 minutes et un 1-0 pour Sochaux plus tard, certains supporters nantais explosent. Des sièges sont arrachés et jetés vers les stadiers, et un envahissement de terrain s'en suit. Résultat des courses, une pagaille monstre et des affrontements brutaux dont se souvient Pierre Schlatter, un ancien CRS et commandant de police qui était devenu chef de la sécurité à Bonal : "Même en tant que policier, je n'avais jamais vu ça. Avoir dans un laps de temps aussi court des événements aussi graves, avec des gens autour de moi qui saignaient de partout, dont une stadière qui a failli perdre l'oeil... C'est au delà de ce qu'on pouvait imaginer".

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Rachel Copin, la stadière en question, n'était pourtant pas une novice. Âgée de 23 ans à l'époque, elle travaillait au stade Auguste Bonal depuis ses 17 ans, et est avant tout une passionnée du FC Sochaux : "Travailler au stade, c'est le pied. Vous bossez pour l'équipe que vous soutenez, vous voyez les joueurs, vous voyez tout. Dans les stades, il y a une ambiance qu'il n'y a pas…



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