«À Damas, la vie n'a pas beaucoup changé»

le
0
TÉMOIGNAGE - Un entrepreneur français qui a décidé de rester en Syrie malgré la crise que traverse le pays raconte au Figaro la vie quotidienne dans une capitale globalement épargnée par les violences.

Jean-Pierre Duthion, la trentaine, est consultant en Syrie depuis cinq ans. À Damas, l'entrepreneur permet l'arrivée de franchises de marques occidentales qui souhaitent s'ouvrir au marché local. Il a également ouvert un bar lounge, «un passe-temps qui est devenu un cauchemar». Depuis que les pays du Golfe ont stoppé leurs investissements et les attentats qui touchent ponctuellement la capitale syrienne, ses activités sont au ralenti.

Quinze mois après le début des troubles qui secouent la Syrie, c'est un des rares Occidentaux à vivre à Damas. Au Figaro, il explique que la vie quotidienne dans la capitale n'a pas beaucoup changé. «Est-ce que j'ai déjà vu un type en arme qui se confronte à un autre type en arme? Non», répond-il catégoriquement. «Dans Damas, les commerces sont ouverts. La journée, il n'y a rien qui laisse imaginer ce qui se passe. Il n'y a pas de check-points avant 1 heure du matin», témoigne-t-il. Jean-Pierre Duthion précise qu'il vit dans un qua

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant