A chaque âge son jeu vidéo

le , mis à jour à 07:00
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A chaque âge son jeu vidéo
A chaque âge son jeu vidéo

« Mais tous mes copains y jouent... Allez, s'il te plaît, on peut l'acheter ? » La complainte est récurrente dans les oreilles des parents d'enfants fans de jeux vidéo. Une douce pression à laquelle il est bien souvent difficile de résister, sauf à s'appuyer sur de petits pictogrammes qui ornent chaque boîte de jeu dans les rayons. Car, comme au cinéma, les jeux vidéo répondent à une classification permettant aux non-initiés d'acheter les titres et de les apprécier à leur juste mesure. Deux films publicitaires, réalisés à la demande du Sell, le syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs, sont actuellement sur les écrans pour rappeler l'importance de cette classification.

 

Bien jauger la difficulté

 

Le système PEGI (Pan European Game Information), valable dans 38 pays à travers le monde, fait autorité en France et classe les titres en fonction de l'âge minimum requis pour celles et ceux qui vont les pratiquer. Un jeu estampillé « 3 » sera tout public, sans aucun contenu graphique ou scénario susceptible de heurter les plus jeunes. Par contre, cela ne signifie pas que sa difficulté sera adaptée à des enfants de 4 ou 5 ans, à l'image de la simulation de football Fifa 17 ou encore du jeu Farming Simulator, tous deux classés « 3 » mais difficilement contrôlables pour des bambins. L'échelle n'est donc qu'indicative et ne fournit qu'une recommandation, sans tomber dans l'interdiction formelle comme celle des films au cinéma. Cela se complique évidemment lorsqu'il s'agit de craquer, ou non, pour un jeu déconseillé aux moins de 18 ans, qui ont tout de même représenté 34 % des titres vendus l'an dernier en France, comme un épisode des séries guerrières Call Of Duty et Battlefield plébiscitées par les ados dès l'âge de 13 ou 14 ans.

 

Regarder les pictos

 

La jauge de l'âge ne suffit pas pour faire le bon choix. Le mieux est de s'aider également des petits pictogrammes en noir et blanc qui ...

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