À Brest, c'est le " Furlan Time " !

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À Brest, c'est le " Furlan Time " !
À Brest, c'est le " Furlan Time " !

Leader de Ligue 2 après cinq journées, Brest réalise un début de saison quasi parfait, dû en partie à des buts inscrits dans les dernières minutes. Coup de bol ou pas ? Analyse.

Au stade Bonal, lors du match phare de la 5e journée de Pepperoni's Ligue 2 entre Sochaux et Brest, l'explosion de joie des joueurs et du staff bretons tranche avec le silence glacial qui règne dans l'enceinte doubiste. Et pour cause. En moins de trois minutes, entre la 91e et la 93e, les hommes de Jean-Marc Furlan, malmenés pendant une bonne partie de la rencontre et à la traîne de deux buts, vont refaire leur retard et arracher un point précieux qui aura la saveur de trois. Un retournement de situation loin d'être anodin, tant les hommes de Jean-Marc Furlan, le nouveau coach des "Ty'Zefs", se sont spécialisés depuis le début de la saison dans les fins de match version dragster. En l'espace de cinq journées, les Finistériens ont profité du dernier quart d'heure pour glaner quatre points et inscrire la moitié de leurs buts (5 sur 10).

Furlan : "Ce n'est surtout pas du hasard"


Pour comprendre le pourquoi de ce fonctionnement diesel des Bretons, et aussi, un peu, pour voir s'il n'y a pas une part de veine là-dedans, le mieux reste encore de poser la question au chef d'orchestre Jean-Marc Furlan. Alors, professeur, le hasard et la chance y sont-ils pour quelque chose ? " Ah non. Quand une équipe est menée à plusieurs reprises et qu'elle revient à chaque fois dans le match, ce sont des ancrages positifs très intéressants, et ce n'est surtout pas du hasard. Ce n'est pas possible. Ça fait plus de vingt ans que j'entraîne et j'ai toujours voulu faire que mes équipes soient capables de revenir au score à ces moments-là des matchs. C'est quelque chose qui se travaille au quotidien. Bon là, vous faites un papier parce que, coup de cul pour moi, on fait quelques résultats en marquant dans les derniers instants du match, mais c'est vrai que ça fait des années que je travaille ça avec mes joueurs. " Si l'ancien entraîneur troyen tient à tout prix à bosser avec ses équipes en les préparant à mettre le paquet en fin de rencontre, ce n'est pas forcément par goût du suspense ou par soif des rebondissements, mais parce que les chiffres l'attestent : " J'insiste souvent sur la statistique qui dit que 30% des buts sont marqués dans le dernier quart d'heure. Et ça ne date pas d'hier hein, ça fait plus de dix ans qu'on constate cette chose-là. Du coup, partant de là, il faut absolument savoir exploiter cela et…


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