À bord du Charles de Gaulle : "On se concentre sur tout ce qui permet de taper Daech au portefeuille"

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Le porte-avions français Charles de Gaulle.
Le porte-avions français Charles de Gaulle.

Le contre-amiral René-Jean Crignola est, depuis le 6 décembre 2015 et jusqu'à la fin janvier 2016, le premier non-Américain à la tête de la Task Force 50. Cette force aéronavale, constituée autour du porte-avions Charles de Gaulle, lance des raids aériens contre Daech en Syrie et en Irak, depuis le golfe Arabo-Persique. La mission française, Chammal, s'inscrit dans l'opération Inherent Resolve, menée par la coalition. Depuis son bureau à bord, situé dans l'élégante coursive des officiers supérieurs, le contre-amiral fait un point sur les opérations.

Le Point.fr : Qu'englobe exactement la TF 50, à la tête de laquelle vous vous trouvez ?

René-Jean Crignola : Elle comprend le groupe aéronaval (GAN), qui est un ensemble. Sans l'escorte, le porte-avions n'a pas la même puissance. Le GAN comprend des frégates multi-missions, la Provence (dont c'est le premier engagement opérationnel) et l'Aquitaine, une frégate de défense aérienne qui remplacera en janvier la Motte-Picquet, une frégate anti-sous-marine, le Chevalier Paul, bateau très moderne aussi, un bâtiment de commandement et de ravitaillement, la Marne, et un sous-marin nucléaire d'attaque, qui sera le Saphir à partir de janvier.

Et puis, il y a le groupe aérien embarqué, encore mixte entre Rafale et Super-Ètendard modernisés. Bientôt, il sera...

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