À Bangui, les Français tentent de limiter les représailles

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L'évacuation des combattants de l'ex-Séléka se traduit par des violences contre les musulmans.

L'évacuation des camps de l'ex-Séléka s'accompagne de violences contre les musulmans que les forces françaises et africaines sont impuissantes à arrêter. Trois cents combattants de l'ex-Séléka ont été évacués mardi sous escorte hors du camp Kassaï, la grande base militaire de l'est de la ville où ils étaient cantonnés. L'opération était compliquée: une route unique sort de Kassaï et une foule importante s'y est rassemblée pour assister au départ des soldats qui ont terrorisé le quartier pendant des mois. «Ça fait des semaines qu'on dort le soir à l'évêché des Rapides à cause d'eux. On va enfin pouvoir rentrer chez nous», disent des jeunes femmes assises sur un talus.

Les soldats rwandais se sont déployés tout le long de l'itinéraire. Lorsque les véhicules passent comme une armée en retraite, chargés de bagages et de soldats, les gens restent prudents. Les Rwan...

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