À Bangui, le président Bozizé est aux abois

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Les rebelles, qui campent depuis mercredi aux portes de la capitale centrafricaine, rêvent de cueillir le pouvoir en douceur.

Les rebelles centrafricains ont continué leur offensive éclair. Dans la soirée de mercredi et dans la matinée de jeudi, des colonnes armées étaient signalées à Damara, à une soixantaine de kilomètres au nord de la capitale Bangui, ainsi qu'à 30 kilomètres à l'est, le long du fleuve Oubangui.

L'armée centrafricaine (Faca), désorganisée, peu motivée et en prise avec des problèmes logistiques sans fin, ne peut représenter le plus petit obstacle ni le moindre soutien pour le régime du président François Bozizé, à bout de souffle.

La chute de la capitale n'est pas pour autant certaine. Les chefs de la rébellion, une coalition de plusieurs groupes baptisée Séléka (alliance, en langue sango) ont affirmé, après s'être acquis la neutralité très bienveillante de l'opposition politique, qu'ils ne «lanceraient pas la bataille de Bangui...



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