À Bangui, Bozizé se prépare à négocier

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Le président centrafricain limoge son fils et se dit prêt à dialoguer avec la rébellion.

François Bozizé veut reprendre la main. Menacé il y a peu par une rébellion qui cernait la capitale, pris de court par l'avance éclair de ses ennemis, le président centrafricain signe son retour aux affaires en s'en prenant à l'armée.

Mercredi, il a annoncé le limogeage de son fils Jean-Francis Bozizé, ministre délégué à la Défense, et du chef d'état-major Guillaume Lapo. Il entend ainsi faire payer aux Forces armées centrafricaines (Faca) leur manque de combativité ces dernières semaines, justifiée par les craintes de la population face à la perspective d'une guerre.

Le président, ancien général, se garde les deux casquettes. «Dans les faits, la mesure est plus symbolique que politique. Tout le monde sait que le président lui-même contrôle toujours les militaires. Il s'agit surtout de désigner des coupables sans trop bousculer les soldats», souligne le cher...



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