À Alger, la campagne pour les présidentielles est lancée

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L'absence, depuis quarante jours, d'Abdelaziz Bouteflika réveille la classe politique algérienne. Le président est toujours soigné aux Invalides, à Paris.

«La campagne présidentielle a commencé en Algérie. Pire, on est déjà en train de faire le procès des années Bouteflika.» À Alger, pour cet officier du DRS (services secrets) comme pour la société civile, le «seuil psychologique des quarante jours» d'absence du président de la République est un signe. L'effervescence de la classe politique depuis une dizaine de jours en est un autre.

Sur les pas du général à la retraite Mohand Tahar Yala pour la création d'un «mouvement citoyen national», d'anciens députés, Abdesselam Rachedi, Hamid Ouazar et Tariq Mira ont lancé une «campagne nationale pour la deuxième République». Un nouveau groupe de quatorze partis politiques, en majorité islamistes, a aussi demandé à ce qu'«un débat national soit ouvert» en vue «des échéances électorales».

Alors qu'on ne l'en...

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