À Ajdabiya, l'Otan sauve les rebelles

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Critiqués pour leur prétendue inaction par les responsables militaires de la révolution libyenne, les avions de l'Otan ont démontré leur efficacité au cours de plusieurs raids pendant la journée de dimanche.

La deuxième bataille d'Ajdabiya s'est déroulée dans la confusion. Plantée dans le désert sous un soleil maintenant insistant, dimanche, la ville était presque vide. Cette grosse bourgade située au carrefour de plusieurs routes stratégiques est maintenant habituée à servir de champ de bataille. Et les quelques habitants qui n'ont toujours pas fui restent soigneusement claquemurés chez eux, attendant de savoir s'ils doivent arborer le drapeau tricolore de la révolution libyenne, ou bien l'étendard vert de la Jamahiriya du colonel Kadhafi.

Le va-et-vient des rebelles et des loyalistes dans Ajdabiya exige une certaine réactivité. L'hôtel Amal Africa, le seul établissement décent de cette agglomération dépourvue du moindre intérêt touristique, ne cesse d'ouvrir et de fermer au gré de l'approche ou du recul des forces du dictateur.

Une résistance désorganisée

Passée à la révolution au début du soulèvement en Cyrénaïque à la mi-février, Ajdabiya a été prise u

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