A 50 ans, le constat auto passe au numérique

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A 50 ans, le constat auto passe au numérique
A 50 ans, le constat auto passe au numérique

Cinquante ans après sa création, le constat automobile va passer sur smartphone pour une utilisation simplifiée et un traitement accéléré des sinistres, selon les assureurs pour qui cette innovation s'inscrit dans la nouvelle stratégie numérique du secteur.Présenté mardi par les deux fédérations françaises d'assurances FFSA et Gema, le constat électronique reprend le principe de la version papier via une application gratuite (e-constat), téléchargeable sur l'Apple store et Google play (Androïd).Disponible à partir du 1er décembre, il permettra aux automobilistes immatriculés et assurés en France de déclarer un accident entre deux véhicules (ou un seul) en quelques minutes.Ce projet, démarré il y a 18 mois, n'a pas vocation à remplacer le constat papier mais à le compléter: le conducteur qui ne souhaite pas utiliser de téléphone mobile pourra toujours, en cas d'accident, remplir la version papier.Si le principe reste le même, la version électronique propose de nouvelles fonctionnalités comme l'aide au remplissage de la déclaration ou la prise de photos des dommages.Une fois l'application téléchargée, l'assuré peut pré-remplir ses données personnelles (état civil, numéro d'immatriculation, type de véhicule...).Pour dessiner le croquis de l'accident, étape souvent fastidieuse, le conducteur peut utiliser des éléments déjà dessinés et compléter avec un dessin tracé au doigt sur l'écran. Il peut aussi géolocaliser les lieux de l'accident.Le constat est ensuite signé avec le doigt et directement transmis a l'assureur. L'assuré reçoit alors un SMS de confirmation et une version Pdf par mail."Tout le monde est gagnant, autant l'assuré que l'assureur car ce système est plus efficace", explique Bernard Spitz, président de la FFSA, précisant que les assureurs ont conclu un accord avec la Cnil afin que les données personnelles soient respectées.Pour l'assuré, l'utilisation du "e-constat" ...

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