8 mars : elles traquent le sexisme au quotidien

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8 mars : elles traquent le sexisme au quotidien
8 mars : elles traquent le sexisme au quotidien

Une femme objet de désir dans la publicité, une maman cantonnée à la vaisselle, des livres pour enfants où les petites filles sont éternellement des princesses qui rêvent du prince charmant, mais aussi des salariées qui, à poste équivalent, gagnent toujours 10 % de moins que leurs collègues masculins.

En France en 2016, 8 femmes sur 10 ont déjà été confrontées à une remarque sexiste au travail, comme le montre un sondage publié à l'occasion de la Journée internationale de la femme qui se tient aujourd'hui comme chaque année depuis 1977. Ce sexisme ordinaire, c'est ce que les femmes que nous avons rencontrées, en partenariat avec BFMTV, combattent.

De façon parfois spectaculaire et polémique comme Pauline, membre des Femen. Mais aussi par des petits gestes du quotidien, comme Mimouna qui ne tolère aucun dérapage au collège de Seine-Saint-Denis où elle est pionne. En ville ou à la campagne, jeunes ou moins jeunes, ces femmes sont d'indispensables vigies.

 

LEURS TEMOIGNAGES

« C'est dans la cour d'école que tout se joue »

MIMOUNA MARGOUM 23 ans, pionne dans un collège de Bondy (Seine-Saint-Denis)

Son combat : casser les préjugés fille-garçon.

>> Lire ici son témoignage.

« Les acquis, ça se préserve »

ANNICK HOULLEMARE 69 ans, militante de la première heure Châtel-Chéhéry (Ardennes)

Son combat : « Parler de tout, y compris de ce qui est tabou. »

>> Lire ici son témoignage.

« Femme d'agriculteur, c'est fini »

NATHALIE MARCHAND 49 ans, éleveuse et responsable agricole, Noyal-sur-Vilaine (Ille-et-Vilaine).

Son combat : former ses collègues et faire reconnaître leur rôle.

>> Lire ici son témoignage.

« Mon corps porte un message politique »

PAULINE HILLIER 29 ans, milite avec les Femen, Paris.

Son combat : mener des actions radicales contre les extrémismes, surtout religieux.

>> Lire ici son témoignage.

LES CLES

Depuis quand en parle-t-on ? Le ...

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