760 gendarmes pour surveiller les réacteurs nucléaires

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Claude Guéant a admis des «défaillances du dispositif» de sécurité des centrales nucléaires.

«Confidentiel défense»: la classification est quasi omniprésente et la discrétion de rigueur dès qu'il s'agit de détailler la protection des installations nucléaires en France. Stratégiques et au c½ur d'incessantes polémiques, ces sites sous haute surveillance ont pourtant été le théâtre d'intrusions et de retentissants coups d'éclats. En mars 2007, une douzaine de militants de Greenpeace avaient ainsi réussi à pénétrer dans la centrale de Belleville-sur-Loire. En quelques minutes, ils avaient grimpé à l'aide de cordages sur une des grandes tours de refroidissement pour y peindre en lettres géantes «EPR = DANGER».

Par un heureux hasard de calendrier, les ministères de l'Intérieur et de l'Économie avaient décidé de créer le même mois des pelotons spécialisés de protection de la gendarmerie (PSPG). Ces unités, en charge de la protection des réacteurs en France, ont recruté 760 hommes et femmes triés sur le volet pour défendre dix-neuf centres

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