72 millions de francs suisses : la prime de départ du PDG de Novartis coince

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Le quatrième labora­toire pharmaceutique mondial s'apprête à verser l'équivalent de 58,5 millions d'euros à son ancien patron, Daniel Vasella, au titre d'une clause de non-concurrence.

La Suisse a beau être l'une des patries de la finance, la prime de non­concurrence promise à Daniel Vasella, président de Novartis, après son départ, suscite la polémique chez certains actionnaires et dans les milieux politiques. Le quatrième labora­toire pharmaceutique mondial s'apprête à verser 72 millions de francs suisses, soit 58,5 millions d'euros, à son président, Daniel Vasella, au rythme de 12 millions de francs par an s'il respecte les clauses de non-concurrence de son contrat. En 2012, Novartis a réalisé un chiffre d'affaires de 56,7 milliards de dollars (42,4 milliards d'euros) pour un bénéfice net de 12,9 milliards de dollars.

Daniel Vasella, qui est président de Novartis depuis 1999 et a été PDG du laboratoire basé à Bâle de 1999 à 2010, a précisé que Novart...



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