35 heures : l'Élysée observe sans trancher 

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Hervé Novelli propose d'aller très loin dans le nouveau partage des responsabilités entre l'État et les partenaires sociaux.

Trente-cinq heures, smic, plans de licenciements collectifs : sur tous ces sujets, Nicolas Sarkozy sait qu'il doit avancer s'il veut réussir la convergence franco-allemande qu'il a décrétée d'intérêt général depuis plusieurs mois. En Allemagne, il n'y a pas de smic, pas de durée légale du travail, et les plans de licenciements ne sont pas soumis aux aléas de la contestation judiciaire qui coûtent si cher aux entreprises. Ces dossiers seront forcément au c½ur du projet que portera le président sortant en 2012, s'il se représente. Mais pour le moment, les conseillers du chef de l'État se contentent d'observer prudemment, sans trancher. La convention organisée ce mardi à l'UMP sur « la démocratie sociale » permettra ainsi de lancer quelques ballons d'essais. Notamment sur la question des 35 heures.

Depuis 2007, la majorité débat pour savoir si la création des heures supplémentaires rémunérées a mis fin aux 35 heures. Nicolas Sarkozy a eu plusieurs f

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